patinage artistique

patinage artistique
CANDELORO Philippe


Né le 17 février 1972,à Courbevoie.
Club: CSG Colombes.
Entraîneur: André Brunet.
Jeux Olympiques: 3e (1994-1998).
Championnats du monde: 9e (1992-1996), 5e (1993), 2e (1994), 3e(1995).
Championnats d'Europe: 8e (1990), 5e (1991-1994-1996-1998), 4e (1995),2e (1993-1997).
Championnats de France: 1er (1994-1995-1996-1997).


D'origine italienne et fils de Luigi Candeloro,un maçon des Abruzzes et de Marie-Thérese, chef comptable,Philippe Candeloro, malgré son penchant pour les sports mécaniques,a eu très vite la passion de la glace qu'il découvrit àColombes, dès l'âge de 7 ans, dans le cadre du sportscolaire.

André Brunet, eut vite fait de repérerle côté intrépide et casse-cou d'un enfant qui n'avaitpas froid aux yeux, et il le prit sous son aîle protectrice, persuadéqu'il en ferait un champion. Surnommé "Papy" par Candeloro, AndréBrunet l'a entraîné jusqu'à la dernière apparitionde Philippe, en compétition amateurs, aux jeux Olympiques, àNagano, en 1998: deuxième médaille de bronze (1994-1998). CommePatrick Péra (1968-1972).

Aimant se mettre en scène et profitantde l'exemple des Duchesnay, selon le bon principe qu'au patinage il fautd'abord plaire au public avant de convaincre les juges, Philippe Candeloroa marqué son époque par son sens du spectacle, son talentartistique pour interpréter brillamment les thèmes choisispour ses programmes, tout en exposant un formidable potentiel athlétique:hauteur et ampleur du triple axel, magnifiques combinaisons de triples, vitessede patinage. Il s'est aussi affirmé, par son panache, sontempérament combatif exceptionnel, répondant souvent présent,le jour J, dans les plus grands événements et en particulierles jeux Olympiques.

En dehors de son entraîneur, AndréBrunet, il a bénéficié d'un entourage de qualitéavec son préparateur physique Jacques Dechoux et la chorégraphed'origine russe, Natacha Dabbadie, dont l'influence fut déterminantelors de l'ascension de "Candel" vers les sommets en 1994, aux Jeux deLillehammer, grâce notamment à une création génialequi rencontra un formidable succès populaire avec "le Parrain",inspiré du célèbre film de Francis Ford Coppola.

La première forte motivation pour PhilippeCandeloro est sans doute venue de son éviction de la sélectionfrançaise pour les Jeux d'Albertville, en 1992. Il se faisait unejoie en effet de représenter la France et il cria à l'injusticequand, en décembre 1991, dans sa propre patinoire, à Colombes,et au terme de championnats de France sélectifs et trèsserrés pour Albertville, il se classa seulement 3e, laissant ainsila place à Eric Millot, son principal rival français, et NicolasPétorin. Il estima être victime d'une machination, payant trèscher son insouciance, suite à un accident de moto qui avait fait causercar il l'avait stoppé net dans sa préparation olympique unmois juste avant les championnats.

Privé de JO, il allait prendre uneéclatante revanche, quelques semaines seulement après, lorsdes Championnats du monde à Oakland, près de San Francisco.Naissance d'une authentique étoile de la glace et du label "Candelle rebelle". Naissance aussi d'une réputation de "showman" qui atraversé les océans grâce à la télévision.Un fan club Candeloro ne va pas tarder à naître en France, auJapon, aux Etats-Unis. A Oakland, Candeloro, 20 ans, séduit avec sonprogramme de "Conan le Barbare". Les 15000 spectateurs américainslui font une standing ovation, épatés par son audace, ses triples,la "pirouette assise sur la glace" qu'il a inventée un jour par hasard(chute!) à Font-Romeu, et une série de sauts accroupis enavant.

Dès lors, le talent de Philippe Candelorova rayonner, mais une certaine indolence et des ennuis de santé nelui permettront jamais d'atteindre la première place, frôléeplusieurs fois en une période où les Russes Viktor Petrenko,Alexei Urmanov et Ilia Kulik, les Canadiens Kurt Browning, Elvis Stojko etl'Américain Tod Eldredge, ont été ses grands rivaux.Ni titre mondial, ni titre européen: ombre sur un palmarèsbrillant.

Avec son magnifique tempérament, saforte personnalité, sa gouaille de petit gars de banlieue qui ne reniajamais ses origines, et son pouvoir de séduction, Philippe Candeloroa pourtant fait " tilt " auprès des télespectateurs du mondeentier et séduit par son côté accrocheur et créatif.Il a marqué son époque.

Le sommet de sa carrière est sans douteLillehammer, en 1994, dans un final olympique qui rassemblait aussi quelquesstars revenues exceptionnellement dans les rangs amateurs avec labénédiction du CIO: Brian Boitano, Kurt Browning et ViktorPetrenko. Son interprétation du "Parrain" gominé, vêtude noir avec sa chaîne en or sur la poitrine est d'une grandeintensité émotionnelle (sans parler des sauts). Candeloroséduit les juges et le public qui craque. Médaille de bronze.Il sera vice-champion du monde peu après, à Chiba, au Japonderrière son ami Elvis Stojko... mais devant le champion olympiqueAlexei Urmanov (4e). Des centaines de fleurs couvrent la glace aprèsson libre.

Candeloro annonce alors qu'il lui reste quatreans pour devenir le numéro 1. Il n'atteindra jamais son but malgrél'innovation constante dans ses programmes "cinématographiques" oùil alternera le drame (Parrain II) avec le comique (Lucky Luke), l'historique(Bonaparte) et pour finir, le cape et d'épée (d'Artagnan).

Philippe Candeloro, alias "Candelorock", ainsique le surnomme "Paris-Match", suscite pourtant un enthousiasme indescriptibledans les patinoires du monde entier et surtout au Japon et aux Etats-Unisavec son exhibition de "Rocky" où il porte un costume confectionnéavec le drapeau américain.

Il affirme qu'il ne deviendra jamais une stardu show-business et qu'il restera toujours un "enfant du peuple." Mais c'estbien dans son rôle de star et devant les caméras detélévision, pour l'émission "Super Mecs" de PatrickSebastien, qu'il accepte de se déguiser en mousquetaire et ferrailleavec maestria sur le plateau, une épée à la main. Lascène est tellement belle que Candeloro a immédiatementl'idée de choisir "d'Artagnan" comme thème pour les Jeux deNagano.

Alors que sa réputation de "Poulidordu patinage" s'est répandue en France et que certains raillent sesartifices vestimentaires pour masquer certaines faiblesses techniques, PhilippeCandeloro va gagner son dernier pari aux Jeux de Nagano: médaillede bronze derrière le Russe Ilia Kulik et le Canadien Elvis Stojko.Il a 26 ans et annonce alors son mariage prochain avec Olivia et sa volontéde faire des compétitions open et de créer sa propre tournée.Le "Candel Euro Tour" est en vue. La "Candelmania" continue.

# Posté le jeudi 18 mai 2006 07:59

coluche

coluche
j trouve que c con que l'on soit passé a coté de ca , ca aurai valu le coup d'etre vecu j pense

# Posté le jeudi 18 mai 2006 08:24

coluche

la vielle et la fée


C'est une petite vieille qui trouve une fée, et la fée lui dit : voilà, vous avez droit à trois veux. Elle dit : voilà, ben c'est pas compliqué, je voudrais être belle. Elle est magnifique ! Tu vois, mais vraiment Daniel Gilbert. Tu vois ? (rire) Non, vous êtes salaud, vous vous moquez, là ! Elle dit : voilà, je voudrais que mon tas de charbon se transforme en or. Et son tas de charbon se transforme en or. Et elle dit : maintenant, je voudrais que mon chat, qui est si affectueux, soit un beau garçon. Et le chat devient un beau garçon et lui dit : tu vas regretter de m'avoir fait couper maintenant, hein ?

# Posté le jeudi 18 mai 2006 08:29

les restos du coeur

les restos du coeur
je pense qu'on a tous besoin d'aide un jour ou l'autre alors j pense que le geste d'acheter la compilation des enfoirés c un grand geste qui peut aidé aidé les gens au bout du roulo et rendre un peu d'espoir dans ce monde trop dure

# Posté le jeudi 18 mai 2006 08:46

osez dire ce que vous penser

osez dire ce que vous penser

# Posté le jeudi 18 mai 2006 09:04